Belle-sœur dans le chalet

Sodomie pour la belle-soeur

Je n’avais pas prévu de passer ce week-end-là au chalet. C’était censé être un refuge pour ma belle-sœur, Claire, qui venait de traverser une période compliquée. Une séparation douloureuse, des disputes, et ce besoin de s’isoler un peu. Ma femme m’avait demandé de monter vérifier que tout allait bien, que le chauffage fonctionnait et que le bois était sec.

Je ne m’attendais pas à la trouver là, seule, devant la cheminée allumée, un verre de vin à la main. L’odeur du bois qui crépite, le crépitement des flammes, et elle, assise en pull trop large, les jambes nues repliées sous elle.

– « Tiens, » dit-elle en souriant, « je pensais être tranquille. »
– « Je ne voulais pas m’imposer. Juste vérifier que tout marche. »

Elle m’a servi un verre, et on a parlé. De tout, de rien, comme deux complices qui n’avaient pas besoin de forcer. Le temps passait, la bouteille descendait. Sa voix se faisait plus basse, ses rires plus longs. Je sentais l’alcool me réchauffer autant que le feu.

À un moment, elle a posé sa main sur la mienne, un geste qui aurait pu être innocent. Mais son regard disait autre chose. Ses yeux brillaient, humides, comme chargés d’un désir qu’elle ne cherchait plus à cacher.

Je n’ai pas reculé. C’est elle qui s’est approchée, qui a posé ses lèvres sur les miennes. Doucement d’abord, puis plus fermement. Son parfum mêlé au bois brûlé m’a envahi. Mon cœur battait comme un fou. Je pensais à ma femme, à l’interdit, mais je n’ai pas arrêté Claire.

Sa langue a trouvé la mienne, ses doigts ont serré ma nuque. Elle s’est levée, sa robe de laine glissant un peu sur son épaule. Ses jambes se sont posées de part et d’autre de moi, à califourchon. Je sentais sa chaleur à travers le tissu.

– « Tu ne diras rien, hein ? » souffla-t-elle.
Je n’ai pas répondu. Mes mains étaient déjà sous son pull, découvrant sa peau douce, son odeur de savon et de vin.

Je l’ai embrassée encore, puis mes lèvres ont glissé sur son cou, sur ses épaules, descendant lentement. Elle a gémi, la tête renversée, ses doigts dans mes cheveux. J’ai soulevé son pull, dévoilé ses seins lourds, fermes, les tétons déjà durs. Je les ai pris dans ma bouche, les suçotant, les mordillant doucement.

– « Oh putain… » a-t-elle murmuré.

Elle a glissé une main dans mon pantalon, a trouvé ma queue raide, la caressant à travers le tissu. Je n’en pouvais plus. J’ai déboutonné en vitesse, sorti ma bite gonflée. Elle l’a saisie, l’a serrée, puis s’est penchée pour la prendre en bouche.

Sa langue a glissé sur toute la longueur, ses lèvres serrées, son souffle chaud. Je grognais, les yeux fermés, la main sur son crâne. Elle me pompait avec une gourmandise qu’aucune culpabilité n’arrêtait. La salive coulait, mes couilles cognaient contre son menton.

Je l’ai arrêtée, incapable de tenir. Je l’ai allongée sur la peau de bête devant la cheminée, son pull arraché, sa culotte vite enlevée. Son odeur intime emplissait l’air, forte, excitante. J’ai plongé ma bouche entre ses cuisses, léchant son clito gonflé, enfonçant mes doigts en elle. Elle criait, ses jambes serrant ma tête, ses ongles me griffant les épaules. Elle a joui une première fois, son jus coulant sur ma langue.

Je me suis redressé, ma bite luisante de désir. Je l’ai pénétrée d’un coup, profond. Elle a hurlé, ses yeux s’écarquillant, puis elle a bougé ses hanches, réclamant plus. Je la prenais en missionnaire, ses jambes relevées sur mes épaules, son cul claquant contre moi à chaque coup. Ses seins ballottaient, ses gémissements emplissaient le chalet.

Puis je l’ai mise à quatre pattes. Sa chatte trempée brillait dans la lumière du feu. Je l’ai enfilée par derrière, mes mains sur ses hanches, mes couilles frappant son clito à chaque va-et-vient. Elle criait, ses cheveux fouettant son dos. L’odeur de sexe et de bois brûlé emplissait tout l’espace.

Elle a glissé une main derrière, écartant ses fesses.
– « Prends-moi dans le cul… je t’en supplie. »

Je crachai dans ma main, lubrifiai mon gland, pressai contre son anus serré. Elle a gémi, puis hurlé quand je suis entré. Lentement d’abord, jusqu’au fond. Son cul me serrait, brûlant. Elle se caressait le clito en même temps, ses cris se transformant en hurlements.

Je la sodomisai longtemps, alternant vitesse et lenteur, la baisant comme un animal. Elle jouissait encore, son corps tremblant, ses jambes prêtes à céder. J’ai senti ma jouissance monter, j’ai accéléré, mes couilles claquant fort. Dans un râle, j’ai explosé dans son cul, mon sperme jaillissant au plus profond.

Elle s’est écroulée sur la peau de bête, haletante, trempée de sueur, le visage collé contre la laine. Je me suis allongé à côté d’elle, encore bandant malgré l’épuisement. Elle a tourné la tête, m’a embrassé avec un sourire fatigué.

– « Tu sais… ça restera entre nous. »

Et dans le silence du chalet, seul le feu qui crépitait pouvait témoigner de ce secret brûlant.

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