Femme infidèle sodomisée par son collègue d’usine

La machine à coudre bourdonnait dans la semi-pénombre de l’atelier. Sur ses épaules, le tablier immaculé dissimulait les courbes généreuses de Sarah, une MILF aux grosses seins gonflant son débardeur en maille fine. Ses doigts agiles s’enfonçaient dans la toile synthétique, tranchant des motifs de lingerie pour un client de l’usine textile. La sueur perlait à ses tempes mais elle ne levait pas les yeux : c’était une journée ordinaire jusqu’à ce qu’un rire grave résonne derrière le pilier métallique cachant son poste. « Tu as oublié la notice technique », murmura Antoine, son collègue de quinze ans plus jeune, lui tendant un plan plié avec nonchalance.

Ses iris noirs captèrent la lumière du néon en traversant ses paupières closes. Il portait une chemise en flanelle ouverte sur sa ceinture de muscles pectoraux et son odeur d’eau de Cologne mêlée à l’huile industrielle la fit trembler. « On a le même horaire de pause », poursuivit-il avec un sourire éclatant qui démentait les rumeurs de divorce avec une épouse infertile. Sarah sentit son sexe se durcir sous le tissu quand il effleura ses seins à travers le vêtement, « Tu devrais me montrer ta chatte… rasée ». Les mots tombèrent comme un éclair en plein soleil.

À l’écart des machines, dans une réserve aux caisses entassées, Antoine étala son grand corps musclé et entreprit de dégraisser ses mains avec du liquide vaisselle. Sarah le regardait sans bouger : « Tu aimes la fellation ? » Sa question claqua comme un fouet quand il lui saisit le poignet pour l’attirer contre une palette. Ses doigts glissèrent sous sa jupe, révélant une toison soigneusement élimée par son rasoir laser. « Je suis ta collègue et ta femme de ton ami… », souffla-t-elle avant qu’il ne la pousse à genoux.

Le sexe d’Antoine était un pilier luisant de désir, dur comme le fer des outils de soudure. Sarah le buta contre ses seins pour humecter son contour salé avec sa langue, « Tu aimes me regarder ? » Ses propres doigts se perdirent dans la toison pubienne et les plis de son cul tandis qu’elle suçait enfin le gland dilaté. Antoine gémit quand sa bouche aspira ses bourses gonflées avant de l’engloutir jusqu’à la racine, « Tu vas me faire avaler ta chatte… »

Sur un établi recouvert d’un tissu bleu, il plaqua Sarah à quatre pattes et lui écarta les fesses avec une violence mesurée. Son doigt s’enfonça dans l’anus de la femme en même temps qu’une main se referma sur son clitoris pour le presser entre pouce et index. « Vas-y doucement… », supplia-t-elle, mais il continua à la pénétrer avec des ongles qui griffèrent ses fesses avant d’ajouter un second doigt dans l’anus. Les gémissements de Sarah se firent plus aigus quand son index vint se loger entre ses labes écartées et s’enfonça en elle avec une brutalité méthodique.

« Regarde ta chatte… », ordonna Antoine en lui saisissant le menton pour tourner son visage vers ses doigts qui entraient et sortaient de son cul et de sa chatte, éclaboussant son dos d’un mucus épais. Sarah ne voyait que les cuisses de son agresseur et la main large qui tenait son sexe en poing. « Tu vas me sucer pour le cul… », rugit-il avant de l’allonger sur une table de couture et de se jeter entre ses jambes, sa langue aspirant des coups de reins dans le vagin encore rempli de ses doigts.

Le sexe d’Antoine frappait la chatte de Sarah avec une précision militaire quand il s’allongea à son tour. « Tire-toi sur mon cul… », ordonna-t-il en lui tendant un string, « Et suce-moi ! ». Son gland se pressa contre le trou de son anus tandis que ses doigts pliaient les fesses de la femme pour étirer l’anus dilaté. Sarah gémit quand il s’enfonça lentement à travers son trou, « Vas-y… fais un anulingus ! ». Ses propres doigts se mirent à plier le sexe d’Antoine vers sa bouche tandis qu’elle lui léchait les bourses avec la précision de ses mains sur une machine.

L’anilingus et les caresses de son clitoris firent basculer Sarah dans un orgasme violent. Son cul se contracta autour du sexe d’Antoine alors que sa main plongeait pour l’enfoncer à fond en même temps qu’il lui introduisait un doigt dans la chatte. « Double ! », rugit-elle, « Vas-y… je t’aime ! ». Ses cris montèrent vers le plafond de l’atelier tandis que les coups durs et rythmés d’Antoine se firent plus violents, jusqu’à ce qu’un jet chaud inonde son palais et ses seins.

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