Barbecue entre voisins échangistes

Barbecue entre voisins échangistes

Un samedi d’été comme on les aime. Le ciel bleu, le soleil qui tape, les rires qui résonnent dans le quartier. L’odeur du charbon de bois se mêle à celle de la viande qui grésille déjà sur le barbecue. Les voisins, Claire et Mathieu, nous avaient invités pour passer la soirée dans leur jardin. Une petite clôture nous séparait d’habitude, mais ce soir, elle n’existait plus : on était là, bières à la main, installés comme si on se connaissait depuis des années.

Claire portait une robe d’été légère, presque transparente quand elle se tournait face au soleil. Pas de soutien-gorge, et à chaque mouvement ses tétons pointaient clairement sous le tissu. J’avais beau faire semblant de ne pas regarder, mes yeux revenaient toujours à sa poitrine, à ses cuisses bronzées, à la robe qui remontait dès qu’elle s’asseyait. De son côté, Mathieu ne cachait pas qu’il matait ma femme, Sophie. Elle avait mis une jupe courte et un petit débardeur blanc, et je voyais bien les yeux de notre voisin s’attarder sur ses jambes et sur sa poitrine.

Les verres se vidaient vite. La chaleur, le vin blanc frais, la viande grillée qu’on picorait à même la planche… tout ajoutait à l’ambiance. Les blagues se faisaient plus lourdes, les regards plus appuyés. À un moment, Claire lança d’une voix légère :

— « Franchement, il fait trop chaud pour rester habillés comme ça… »

Et sans prévenir, elle fit glisser ses bretelles et souleva sa robe, dévoilant qu’elle ne portait pas de culotte. Un silence, puis un éclat de rire général. Sophie devint écarlate, mais elle ne détourna pas les yeux. Mathieu posa alors sa main sur sa cuisse, tranquillement, comme s’il ne faisait que plaisanter. Mais ma femme ne l’arrêta pas. Au contraire, elle écarta légèrement les jambes, feignant de continuer la conversation.

Moi, je ne savais plus où donner de la tête. Claire, assise en face, m’attrapa la main discrètement et la posa sur sa cuisse chaude. Elle la guida plus haut, jusqu’à ce que mes doigts effleurent sa chatte lisse et déjà humide. Un frisson me traversa. Elle se pencha à mon oreille et souffla :

— « Tu vois… j’avais bien senti que t’avais envie depuis le début. »

À côté, Mathieu embrassait déjà ma femme. Sophie avait posé sa main sur son torse nu, et il glissait ses doigts sous sa jupe. La scène basculait, et personne ne résistait. Le barbecue pouvait bien cramer derrière nous, ça n’avait plus d’importance.

Claire se leva, me poussa doucement contre la table de jardin et s’agenouilla devant moi. Elle sortit ma queue d’un geste rapide et l’engloutit aussitôt. Sa bouche était chaude, sa langue tournoyait autour du gland. Je gémissais, incapable de retenir ma jouissance, tout en jetant des coups d’œil à ma femme qui, à deux mètres, suçait elle aussi avec ardeur la bite de Mathieu. Deux femmes, deux voisins, deux maris en train de se faire pomper côte à côte dans un jardin d’un lotissement tranquille. L’interdit rendait tout encore plus excitant.

Je basculai Claire sur la table, renversant un saladier de tomates au passage. Ses jambes s’écartèrent d’elles-mêmes et j’entrai en elle d’un coup sec. Sa chatte était brûlante, trempée, accueillant ma queue avec un cri étouffé. Je la baisais fort, mes couilles claquant contre ses fesses, tandis qu’elle griffait la table et cambrait le dos. Son parfum se mélangeait à celui des grillades et du vin, une odeur enivrante qui me rendait fou.

Sophie, de son côté, se faisait prendre en levrette contre la barrière du jardin. Mathieu lui tenait les hanches, ses coups de reins puissants faisant rebondir ses fesses à chaque va-et-vient. Elle criait fort, des gémissements que je n’avais jamais entendus d’elle, des râles de pure jouissance. Je la regardais, partagé entre excitation et surprise, mais au lieu de jalousie, je bandais encore plus.

On changea de partenaires, presque naturellement. Claire alla sucer Mathieu tandis que je me jetais sur ma femme. Je la pris sur la chaise longue, la baisant sauvagement, ses jambes relevées sur mes épaules. Elle me griffait le dos, haletante, ses seins secoués par mes coups de reins. Je me penchai pour la lécher, mordillant ses tétons, puis plongeai encore plus fort en elle. Elle criait mon prénom, ses ongles s’enfonçaient dans ma peau.

Mathieu, derrière moi, prenait Claire en levrette, son cul rebondissant sous ses assauts. Elle geignait, la bouche pleine de bites quelques instants plus tôt, et ses yeux mi-clos trahissaient un plaisir violent.

Puis on improvisa à quatre. Les femmes allongées sur la table, jambes écartées, pendant que nous les prenions en même temps. Je baisais Sophie, Mathieu baisait Claire, et nos femmes se tenaient la main, leurs cris s’entremêlant. On se regardait entre hommes, comme pour se dire « on est en train de baiser la femme de l’autre, et c’est bon ».

À un moment, Sophie s’agenouilla devant Claire et se mit à lui lécher la chatte, sans hésitation. Je restai figé un instant, bouche ouverte, avant que Claire n’attire ma queue vers sa bouche pour me sucer en même temps. Ma femme entre les cuisses d’une autre, ma bite dans sa bouche à elle… j’étais au bord de l’explosion.

On changeait encore. Claire grimpa sur moi, m’encaissant en amazone, ses seins ballottant devant mes yeux. Je les suçais avec rage, elle rebondissait sur ma queue en gémissant. Derrière nous, Mathieu avait allongé Sophie et la pilonnait à grands coups, le bruit de ses couilles claquant contre elle emplissant l’air.

Tout était sauvage, désordonné, les corps en sueur, les odeurs de sexe et de viande grillée se mêlant. Nos verres renversés, la nappe tachée, les tomates écrasées au sol : le jardin ressemblait à un champ de bataille, mais un champ de bataille du plaisir.

Je sentais ma jouissance approcher. Claire, en sueur, criait qu’elle allait jouir. Je la pris par la taille, la renversai en levrette et la baisai de toutes mes forces jusqu’à ce qu’elle s’effondre en jouissant bruyamment. Je ressortis au dernier moment et giclai sur ses fesses, mon sperme chaud éclaboussant sa peau bronzée.

À côté, Sophie, prise en levrette par Mathieu, hurla son orgasme, le dos arqué, les jambes tremblantes. Mathieu grogna et déversa sa semence en elle, sans retenue.

On resta tous les quatre, haletants, couverts de sueur, riant comme des ados après une connerie. Le barbecue n’était plus qu’un tas de braises éteintes, la viande carbonisée, mais personne ne s’en plaignait. On avait partagé bien plus qu’un repas ce soir-là.

Claire nous regarda avec un sourire épuisé mais satisfait.
— « On remet ça bientôt, hein ? Mais la prochaine fois, je coupe le barbecue avant. »

Et ma femme, encore nue, encore tremblante, hocha la tête sans hésiter.

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