Je savais que j’allais faire un malheur ce soir. Mon mari avait refusé de m’accompagner – trop fatigué, trop blasé, trop « vieux con » comme je le pense parfois. Tant pis pour lui, tant mieux pour moi. J’aime mon mari, mais il est incapable de comprendre qu’une femme comme moi, quarante-deux ans, belle poitrine, hanches pleines, peau ferme, a besoin de se sentir désirée. Pas seulement dans le confort d’un lit conjugal, mais sous les regards, dans l’ivresse, au cœur d’une soirée.
J’ai choisi une robe moulante, noire, qui colle à mes formes comme une seconde peau. Aucun soutien-gorge pour emprisonner mes seins lourds et fermes, aucune culotte pour cacher ma chatte déjà humide rien qu’à l’idée de m’exposer. Je voulais qu’on me regarde, qu’on salive. Je voulais m’amuser, comme une célibataire.
Quand je suis arrivée à la salle, les regards se sont tournés aussitôt. Certains m’ont reconnue, d’autres ont mis quelques secondes à réaliser. Moi, la fille sage, studieuse, qui filait droit à l’université ? Je voyais dans leurs yeux qu’ils n’y croyaient pas. Mes hanches, mes seins, mon sourire carnassier… J’étais une autre femme.
Et puis je l’ai vu. George.
À l’époque, il m’avait tourné autour comme un petit chien. Un peu trop gros, timide à mourir, fade au possible. Romantique au point de m’écœurer. Je ne l’avais jamais envisagé sérieusement. Mais ce soir… Mon dieu. Quelle transformation. Une montagne de muscles, des épaules larges, une mâchoire carrée, des yeux noirs brûlants. Un Apollon. J’en suis restée bouche bée.
Il m’a reconnue aussi, et son sourire m’a traversée comme une lame chaude.
Nous avons parlé, ri, bu. Trop bu. Mes joues brûlaient, mes jambes tremblaient légèrement quand il m’a entraînée sur la piste de danse. Ses mains sur ma taille, mes seins qui frôlaient son torse dur, l’odeur de son parfum mêlée à sa sueur… J’étais déjà mouillée.
Quand il a glissé sa bouche près de mon oreille, j’ai su que j’allais céder.
Quelques minutes plus tard, nous avons disparu discrètement, main dans la main, comme deux adolescents complices. Une petite salle attenante, porte poussée, lumière tamisée. Le cœur battant, je me suis collée à lui. Sa bouche a écrasé la mienne, brutale, avide. Sa langue a envahi ma bouche. J’ai gémi.
Ses mains sont descendues aussitôt sur mes fesses, aplatissant le tissu de ma robe. Il a grogné en découvrant que je ne portais rien dessous. J’ai senti sa queue énorme se dresser contre mon ventre.
Je me suis agenouillée, mes seins rebondissant librement. J’ai ouvert son pantalon, j’ai sorti sa bite. Colossale. Gonflée, longue, épaisse, les veines saillant sous ma main. Je l’ai léchée comme une glace, j’ai aspiré son gland, j’ai avalé profond, ma bouche bavant, mes yeux levés vers lui. Il gémissait, ses doigts serrant mes cheveux.
Je voulais l’avaler tout entier, sentir sa queue cogner ma gorge. L’odeur de sa bite chaude, le goût salé, la puissance de son bassin… J’étais en transe.
Il m’a relevée brutalement, a soulevé ma robe. Mes seins ont jailli, lourds, tendus, mes tétons durs comme des cailloux. Il les a engloutis dans sa bouche, mordant, suçotant, me pinçant. Mes gémissements emplissaient la pièce.
Puis il m’a retournée contre la table. Mes mains à plat sur le bois, mon cul offert, robe relevée. Il a craché sur sa bite, a fendu mes lèvres trempées, et s’est enfoncé en moi d’un seul coup.
Je hurlais.
Sa queue remplissait ma chatte comme jamais. Chaque coup de reins faisait claquer mes fesses, mes jus coulaient le long de mes cuisses. Il me pilonnait en levrette, brutal, animal, mes seins ballottant à chaque choc. L’odeur de sexe, de sueur, de bois ciré emplissait la pièce.
Je jouissais déjà, mes jambes tremblantes, mes ongles griffant la table.
Il me retourna, m’allongea dessus, écartant mes cuisses. Sa bouche s’est plongée dans ma chatte dégoulinante. Sa langue me léchait de bas en haut, s’attardait sur mon clito gonflé. J’ai agrippé ses cheveux, je frottais mon sexe sur sa langue, gémissant comme une salope. J’ai joui encore, éclatant, mes jus éclaboussant sa bouche.
Il s’est redressé, sa bite ruisselante. Je l’ai reprise en bouche, goûtant ma propre mouille, l’avalant encore, gorge profonde.
Puis il a craché dans sa main, a pressé son gland contre mon anus. J’ai crié, mais j’ai cédé. Mon cul s’est ouvert lentement, brûlant, étiré par sa queue monstrueuse. Quand il a pénétré complètement, j’ai cru exploser.
Chaque coup me faisait voir des étoiles. Mes seins écrasés contre la table, ma bouche ouverte en un cri rauque. Je me caressais frénétiquement le clitoris, et j’ai joui encore, mon cul tremblant autour de sa queue.
Il alternait : ma chatte, ma bouche, mon cul. Levrette, amazone, missionnaire, 69 sauvage. Mes seins étaient mordus, léchés, mon clito succionné, ma gorge remplie. J’étais une putain, son jouet, et j’adorais ça.
Quand il a giclé enfin, un jet brûlant a jailli dans ma gorge. J’ai tout avalé, bavant, haletante, mon mascara coulant. Puis il m’a repris par le cul, et a giclé encore, profond, me laissant pantelante, les cuisses trempées, le corps secoué.
Je me suis effondrée, nue, ruisselante, le sourire aux lèvres.
George, l’ancien gros timide, m’avait fait jouir comme jamais. Et je savais déjà que je voulais recommencer.







